Des nouvelles

Comme vous avez pu le constater, le rythme des publications a fortement ralenti ces deux derniers mois. Comme souvent, le temps m’a manqué (me manque…) pour l’écriture. Et oui, la rédaction de billet est une activité relativement chronophage.

J’espère arriver à dégager plus de temps ces prochaines semaines pour pouvoir alimenter mon blog, mais ce n’est pas vraiment gagné. En effet, entre le boulot, la famille et les travaux qui m’attendent à la maison, je ne pense pas pouvoir retrouver un rythme de croisière avant le mois de septembre.

Cela dit, j’ai 5 – 6 brouillons de billets à relire et retravailler donc ce n’est pas non plus une traversée du désert pour ce blog. Il va juste falloir s’habituer à un rythme d’une ou deux publications par mois. ^^

En attendant, j’espère que tout roule de votre côté.

À la semaine prochaine pour un petit billet de la série « En Vrac ». 🙂

Visual Studio Code : personnalisation et extensions indispensables

J’utilise désormais Visual Studio Code (VSCode) au quotidien. Cet IDE est assez complet mais nécessite tout de même quelques extensions pour être confortable dans le cadre de développements PHP.

Visual Studio Code Logo

 

Voici un rapide tour d’horizon des extensions qui me sont aujourd’hui indispensables :

  • Beautify : auto-format le code : Javascript, JSON, CSS, Sass et HTML
  • Better Merge : améliore nettement l’affichage des « merge conflict » (Git) *
  • Close Unmodified : permet de fermer les fichiers n’ayant pas été modifiés (Git)
  • minify : supprime les espaces, les retours chariots des fichiers Javascript, Css et Html. Pour ma part, je ne l’utilise pas pour l’Html
  • php cs fixer : auto-format du code PHP
  • TWIG pack : support du format de fichier TWIG. J’ai hésité à mettre cette extension dans cette liste car elle est relatviement catastrophique. L’auto-format des fichiers Twig est catastrophique, voire inutilisable. Je la garde simplement pour la coloration syntaxique qui, elle aussi, est loin d’être aboutie. Pour le moment, je n’ai pas trouvé d’extension vraiment opérationnelle pour le support de Twig.
  • VS Color Picker : permet de sélectionner une couleur depuis une palette dans les fichiers CSS
  • vscode-icons : ajoute des icônes dans l’explorateur de fichiers

* Note du 03/08/2018 : cette extension ne semble plus disponible dans le Marketplace

Concernant la personnalisation de l’outil, j’avoue ne pas l’avoir beaucoup poussé :

{
"editor.fontSize": 12, // Défini la taille de police
"workbench.colorTheme": "Monokai", // Thème dark Monokai
"workbench.welcome.enabled": false, // Désactive l'écran de bienvenue
"editor.wordWrap": "on", // Active le retour à la ligne du texte
"terminal.integrated.fontSize": 13, // Défini la taille de police du Terminal intégré
"workbench.iconTheme": "vscode-icons", // Affiche des icônes dans l'explorateur de fichiers
"editor.renderControlCharacters": true, // Affiche les caractères de contrôle
"editor.renderWhitespace": "all", // Affiche les espaces dans l'éditeur
"editor.renderIndentGuides": true, // Affiche les guides d'indentation
"minify.minifyExistingOnSave": true, // Minifie les fichiers à l'enregistrement (Minify)
"editor.minimap.enabled": true, // Affiche un "minimap" de l'éditeur
"php-cs-fixer.executablePath": "C:\\wamp\\bin\\php\\php-cs-fixer.phar", // Config. Php CS FIXER
"php-cs-fixer.config": "C:\\wamp\\bin\\php\\vscode.php_cs", // Config. Php CS FIXER
"window.title": "${dirty}${activeEditorMedium}${separator}${rootName}${separator}${appName}", // Config. titre fenêtre (Chermin du fichier - projet - Visual Studio Code)
"terminal.external.windowsExec": "C:\\cmder\\Cmder.exe", // Défini le Terminal externe
"files.exclude": { // Fichiers exclus lors des recherches / remplacements
"**/.git": true,
"**/.svn": true,
"**/.hg": true,
"**/.DS_Store": true,
"**/vendor": true
},
"explorer.openEditors.visible": 20 // Nombre de fichiers affichés dans la liste des éditeurs ouverts
}

 

Si vous avez des conseils pour optimiser VSCode, n’hésitez pas… je suis tout ouïe ^^

Visual Studio Code : bye bye Netbeans ?

Il y a quelques semaines, j’ai relancé Visual Studio Code (VSCode) pour voir où en était le développement de cet IDE prometteur. Je l’avais testé d’avril à mai 2015 mais malheureusement, de nombreuses fonctionnalités manquaient alors à l’appel.

Visual Studio Code Logo

 

Cela fait maintenant plus d’un mois que j’utilise VSCode au quotidien et force est de constater qu’il répond désormais à quasiment tous mes besoins.

En mai 2015, je listais les points négatifs de VSCode :

  • Pas d’onglets pour les documents ouverts… la navigation par side-bar n’est pas pratique à l’utilisation : désormais, la navigation se fait soit par side-bar, soit par onglets, soit par les deux. Personnellement, j’utilise cette dernière possibilité.
  • Impossible d’ouvrir plusieurs « Projets » en même temps : malheureusement, il n’est toujours pas possible d’ouvrir plusieurs projets en même temps. Mais je ne perds pas espoir que cette fonctionnalité apparaisse à l’avenir.
  • Pas de fonction « Remove Trailing Space » : cette fonctionnalité est désormais présente
  • Pas de conversion auto des « tab » en « space » : idem
  • La coloration syntaxique est austère à en pleurer : depuis quelque temps déjà, il est possible d’ajouter (voire de concevoir) des thèmes de coloration syntaxique. Pour ma part, j’utilise un thème Monokai et j’en suis totalement satisfait (sauf pour les fichiers Twig, mais ce n’est pas bloquant)
  • Pas de fonctionnalités « History » permettant de faire un « revert » d’un clic : l’intégration des outils git est désormais bien plus ergonomique que dans Netbeans.

Comme vous pouvez le constater, les principaux freins qui m’empêchaient de l’adopter sont aujourd’hui levés.

Cependant, quelques points négatifs subsistent :

  • L’auto-formatage n’est pas géré nativement et passe par des extensions (plugins). Or pour les fichiers Twig par exemple, c’est une catastrophe. Je n’ai pas trouvé d’extension qui auto-format les documents correctement.
  • Pour compléter l’IDE, il est nécessaire d’installer pas mal d’extensions. Or, qui dit extensions, dit développeurs tiers. Malheureusement, certaines d’entre elles ne sont pas correctement maintenues quand d’autres sont à la limite de l’utilisable.
  • Je reviens sur ce point qui pour moi est fondamentale lorsqu’on travaille sur des projets imbriqués : il est aujourd’hui encore impossible d’ouvrir plusieurs projets simultanément. Du coup, il m’arrive encore de devoir ouvrir Netbeans ou Notepad2 pour pouvoir bosser efficacement.

Vous l’aurez compris, je suis plutôt satisfait par Visual Studio Code. D’autant plus que cet éditeur est activement développé et s’améliore mois après mois. Il est d’ailleurs très agréable de suivre son évolution au fil des semaines. J’espère simplement que les quelques points négatifs seront rapidement corrigés. Mais relativisons : quel logiciel peut se targuer d’être parfait ? ^^

Symfony 3 : Installation et création d’un projet

Comme annoncé dans un billet précédent, j’ai décidé de me lancer dans l’apprentissage de Symfony.

Jusqu’à présent, j’ai toujours développé mes applications web from scratch, tout en utilisant de multiples packages grâce à composer. C’est donc tout naturellement que l’idée de passer à Symfony a fait son chemin.

L’installation de ce framework est d’une simplicité enfantine. 🙂 Il vous suffit de suivre la documentation disponible sur le site de Symfony. Bien entendu, il vous faudra un environnement Apache, Php, Mysql fonctionnel. Pour ma part, j’utilise Wampserver 2.5… oui, je sais, il faut que je mette tout ça à jour ^^.

 

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Ubuntu Budgie Remix : Test rapide en VM

Il y a quelques jours, je testais la distribution Solus. Si j’ai été largement séduit par Budgie, j’ai été légèrement refroidi par la logithèque relativement maigre. Du coup, je me suis dit que la Ubuntu Budgie Remix pourrait peut-être se révéler comme étant LA solution. Je l’ai donc testé rapidement pour m’en faire une idée.

N.B. : si vous êtes un fervent supporter de la Ubuntu Budgie Remix, ne lisez pas les lignes ci-dessous.

 

Installation

Comme pour toutes les distributions actuelles, je n’ai pas rencontré de problème. Ubuntu Budgie Remix s’installe rapidement et sans encombre.

 

Ubuntu Budgie Remix bureau

 

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jpegoptim : Optimiser les images JPG en ligne de commande

Lorsqu’on travaille sur des outils web, il peut être intéressant d’optimiser ses images JPG afin de gagner en temps de chargement. Jpegoptim est un outil en ligne de commande permettant d’optimiser sans pertes les images JPG. Il est disponible sur Windows, MacOSX et Linux. Vous pouvez le télécharger sur http://www.freecode.com/projects/jpegoptim/.

 

Son utilisation est des plus simples :

jpegoptim [ options ] [ fichier(s) ]

 

Vous pouvez consulter la liste des options sur la page « man » dédiée.

 

Par exemple, si vous souhaitez optimiser toutes les images JPG d’un répertoire :

jpegoptim -t --all-progressive --strip-all *.jpg

Jpegoptim exemple

Options utilisées dans cet exemple :

-t : affiche les informations de traitement à l’écran (nom de fichier, résolution, config du jpg, taille origine, taille optimisée, etc.)

--all-progressive : créé des jpg progressifs : ils seront chargés progressivement et non d’un coup (pratique pour les gros fichiers)

--strip-all : enlève les méta-données (Commentaires et données Exif)

*.jpg : tous les fichiers dont l’extension est jpg

 

Simple, pratique et efficace. ^^

 

Source : https://www.skyminds.net/serveur-dedie-optimiser-toutes-les-images-jpg-et-png-avec-optipng-et-jpegoptim/

Nostalgie hardware

Dix ans ! C’est la première fois qu’un PC m’accompagne aussi longtemps. 🙂 Il faut dire que j’y avais mis le prix. Pour un peu moins de 2000 euros, je m’étais monté une machine assez costaude pour l’époque et surtout, totalement silencieuse.

 

Machine à écrire

 

Équipée d’un processeur Intel Core2Duo E6600, couplé à une carte mère ASUS P5W DH Deluxe avec 2 Go de RAM, j’avais alors une machine plus que performante. Il y a dix ans, j’en avais 23 et je m’équipais également pour pouvoir jouer. J’avais donc jeté mon dévolu sur une carte graphique Nvidia GeForce 6600 SE… SE pour Silent Edition. A l’époque, c’était un excellent compromis silence / puissance. 🙂

La principale contrainte que je m’étais fixé était de monter une tour aussi silencieuse que possible. J’avais donc investi dans un boitier Antec P100 et pour alimenter le tout, une alimentation Antec Phantom 500 dépourvue de ventilateur. Enfin j’avais remplacé les ventilateurs internes par des Papst inaudibles (ils tournent en émettant moins de 18 décibels). J’avais même pris le soin d’acheter un disque dur qui, selon le constructeur (Seagate, si mes souvenirs sont bons), était plus silencieux que les autres. Idem pour le graveur optique.

Aux niveaux périphériques, j’avais opté pour un pack clavier + souris Logitech MX3000 qui se révéla très décevant mais que j’ai tout de même continué à utiliser jusqu’aujourd’hui.
Équipé d’un écran 19 pouces les deux premières années, j’étais rapidement passé à une diagonale de 24 pouces, beaucoup plus confortable.

Côté OS, elle aura tout connu ! Tournant à l’origine sur Windows Vista, elle a successivement accueilli Ubuntu, Frugalware, SolydXK et Archlinux. Il y a deux ans, je suis passé sur Windows 7, upgradé l’année dernière en version 10.

Croyez-le ou non, cette machine est toujours l’ordinateur familial. Les seuls changements apportés durant ses dernières années ont été le changement du disque dur l’année dernière (je suis passé d’un HDD de 250 Go à un HDD de 1 To), l’ajout de RAM en 2010 (passage à 4 Go), et le remplacement de la carte graphique GeForce 6600 SE, incompatible avec Windows 10, par une GeForce 8400 SE d’occasion. Alors oui, j’ai investi beaucoup d’argent il y a 10 ans, mais je pense que j’ai largement rentabilisé mon investissement.

Ce PC m’accompagne donc depuis 10 ans. C’est bête, mais j’y suis beaucoup attaché. Malheureusement, il est aujourd’hui trop encombrant. Un PC fixe demande énormément d’espace et du mobilier. Nous songeons donc à lui trouver un successeur plus petit, plus pratique. Vous l’aurez compris, notre prochaine configuration familiale sera un ordinateur portable.

En vrac : Netflix, Symfony, Samsonite et TypeMatrix 2030

Netflix

Si vous me suivez sur Twitter (@JuanSorrocheFr), vous savez sûrement que je me suis réabonné à Netflix. Ayant vu circuler l’information comme quoi le mode hors ligne était enfin implémenté sur leurs app, je me suis dit que je pourrais maintenant regarder les contenus de Netflix dans le TER. Malheureusement pour moi, l’app de Windows 10 ne supporte pas cette fonctionnalité. J’ai donc contacté le service client Netflix et leur ai demandé si c’était prévu. Il faut l’avouer, mon interlocuteur ne s’est pas mouillé sur la question :

« Je n’ai pas de dates à vous communiquer pour le moment ou d’infos supplémentaire à ma disposition mais comme nous proposons l’appli mobile Windows il n’est pas exclu que le téléchargement soit rendu dispo aussi sur cette plateforme 🙂 »

Une lueur d’espoir ? ^^

NB : non, je ne souhaite ni passer à Android, ni passer à iOS. 😛

 

Symfony

Je vais prochainement me lancer dans un nouveau projet. Je pense que je vais tenter l’aventure Symfony. J’hésitais au départ avec Laravel, CakePhp et Zend mais l’offre du marché est clairement orientée sur Symfony. Bien entendu, je vous ferai des retours d’expérience dès que je me serai lancé. C’est la première fois que je vais me lancer dans l’apprentissage d’un framework. Jusqu’à présent, je développais toujours from scratch en intégrant les outils qui m’étaient nécessaires (Twig, IdioRM, dataTables, Twitter Bootstrap, etc.). Si vous vous posez des questions quant à ces frameworks, je vous invite à suivre cet excellent site : https://www.grafikart.fr/.

 

Samsonite

J’ai la guigne. Si vous me lisez régulièrement, vous savez que j’ai investi dans un sac à dos Samsonite pour remplacer le catastrophique Targus. Et bien figurez-vous que mon Samsonite a déjà une poche intérieure décousue. Pourtant, c’est la poche où je range ma tablette donc elle n’est pas du tout malmenée. C’est donc reparti pour un tour de SAV. Franchement, la qualité des produits actuels est une catastrophe (assumée par les fabricants, j’en suis persuadé).

 

TypeMatrix 2030

En 2015, je découvrais avec plaisir le clavier TypeMatrix 2030 et le bépo. Malheureusement, comme beaucoup, je me suis vite découragé et ai abandonné lamentablement l’apprentissage du bépo. Deux causes ont principalement eu raison de mon enthousiasme initiale. Tout d’abord, la disposition bépo : il est très compliqué d’apprendre une nouvelle disposition après près de deux décennies d’azerty. Ensuite, l’agencement des touches du TypeMatrix 2030. Les touches ne sont pas décalées en diagonale comme sur les claviers dits standards mais disposées verticalement.

Du coup, j’ai décidé de commencer par m’habituer à cet agencement avant dans me lancer dans l’apprentissage du bépo à proprement parler. J’ai donc investi dans une skin azerty pour TypeMatrix 2030 (lien non sponsorisé, c’est juste pour vous donner une idée).

TypeMatrix Bépo

Ça fait maintenant deux semaines que je l’utilise et je dois avouer que c’est un pur bonheur. Je suis beaucoup plus à l’aise que sur les claviers conventionnels. Ce clavier est bien plus ergonomique que tous les claviers que j’ai pu utiliser avant. Et quel bonheur d’avoir les touches « Entrée » et « Retour » au milieu du clavier ! C’est beaucoup plus naturel à la frappe. Bien entendu, je dois encore améliorer ma fluidité lors des longues frappes mais je progresse de jour en jour. Quand je serai totalement à l’aise, je me relancerai dans les exercices bépo. Bon, dommage collatéral prévisible, je suis du coup moins à l’aise sur le clavier conventionnel de mon laptop.