Mémo : FixBoot – FixMbr : Réparer le boot de Windows Vista et 7

Lors de l’installation d’une distribution GNU/Linux en dual-boot avec Windows Vista ou Windows 7, un système d’amorçage tel que Grub ou Lilo est également installé. Mais voilà, après avoir supprimé votre distribution, le système d’amorçage de Windows est cassé. Il vous faut donc réparer ce dernier afin de pouvoir booter à nouveau directement sur le système d’exploitation.

Le plus simple, dans ce cas-là, est d’insérer votre disque Windows Vista ou 7 (à noter que vous pouvez réparer le boot d’un Windows 7 avec un CD de Windows Vista et réciproquement). Une fois que vous avez booté dessus, cliquez sur « Réparer ». Une fois votre système détecté, cliquez sur le bouton « Suivant ». La liste des options de récupérations du système s’affiche alors. Cliquez sur « Invite de commandes ».

Une fois la console ouverte, il vous suffit de taper :

Bootrec.exe/FixMbr

 

et/ou :

Bootrec.exe/FixBoot

 

Redémarrez et le tour est joué !

PDFtk : réorganisez vos PDF

Il y a peu, j’ai redécouvert un outil que j’utilisais il y a quelques années sous Linux pour réorganiser mes PDF : PDFtk – The PDF Toolkit. Cerise sur le gâteau, cet outil est publié sous licence GNU GPL.

PDFtk est multiplateformes et fonctionne donc sur les 3 principaux OS du marché. Cet outil s’utilise aussi bien en ligne de commande que via son interface graphique (sous Windows uniquement). La version « ligne de commande » s’appelle PDFtk Server. Il existe deux versions « graphiques » : PDFtk Free (gratuite mais bridée) et PDFtk Pro (payante). PDFtk Free permet tout de même d’effectuer les opérations de base : supprimer et ajouter des pages. Cependant, si vous ne souhaitez pas contribuer financièrement à la version graphique, sachez que PDFtk Server est complet et vous permet d’user de toutes les fonctionnalités de l’outil.

Je vous propose donc aujourd’hui de découvrir les fonctionnalités de base de cet outil, à savoir la suppression et l’ajout de pages à un document PDF existant.

 

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Komodo Edit : un éditeur PHP puissant et quasi complet

Ce billet, initialement rédigé le 08/04/2014, n’est plus du tout d’actualité car depuis quelques mois j’utilise NetBeans. Cependant, il fait partie d’une suite de billets concernant mes outils de développement. Je le publie donc tout de même pour marquer la chronologie de mes choix.

 

Illustration code source

 

Je suis développeur Web depuis de nombreuses années. J’ai démarré, au début des années 2000, avec un petit éditeur intitulé Weaverslave. Devant l’absence de mise à jour de ce dernier, je suis ensuite passé à Notepad++. Puis, j’ai découvert Linux (ou GNU/Linux pour les puristes). Comme beaucoup, j’ai commencé par me faire la main avec Ubuntu (6.06) puis je suis passé d’une distribution à l’autre (Ubuntu, Frugalware, Debian, etc).

 

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Clés SSH avec Puttygen : Server refused our key

Si comme moi vous avez généré votre paire de clés SSH depuis l’outil Puttygen (Windows) et que vous avez collé la clé publique dans ~/.ssh/authorized_keys à la barbare avec un « copier-coller » (oui, je sais, c’est sale), vous avez dû tomber sur ce joli message lors de votre tentative de connexion avec Putty :

login as : USER
Server refused our key

 

Le problème vient du format de la clé publique générée par Puttygen. Si vous l’avez simplement collé dans authorized_keys, elle doit ressembler à ça :

---- BEGIN SSH2 PUBLIC KEY ----
Comment: "Generation test" AAAAB3NzaC1yc2EAAAABJQAAAQEAp1ZV6N1Q3z7zhbelrVKZQDXc3DVmAt24ukLM
YBPEhaokXs+TmqcmuKw4oLqAOZABRODj4yLlmpBf7XaPzZaD2E87DiUIRt55ikKm
hq26tIQBqU+xfYSObk4xdO/9aXxUGNWyMD2MG/tppZrtcGF3+q7WoNNTK0x2BE5S
LAxIJytbJzkY3RhojwAxageXPCImaRT2uJBupQoEtGJWQjSvXLts6y3hrzFqpX4V
2li9eLlBE9COOXlfYD9xVWFk+eXYM7uCje0VCKEe93SmSQvxZu4MnbIO9zDrBJY0
jK3lz2qRQ4dKyCDwM+Ay9fx8iL6VxIZ10ixuH2ADgowzhwG/aw==
---- END SSH2 PUBLIC KEY ----

 

Or, pour que le serveur accepte votre clé, il va falloir la retoucher un peu :

  • enlevez les commentaires qui ne servent à rien (si présents)
  • supprimez tous les retours à la ligne inutiles
  • ajoutez ssh-rsa avant la clé (si vous avez généré une clé RSA bien entendu)
  • ajoutez user@nom_de_votre_serveur à la fin de la clé

Attention, le tout ne doit s’étaler que sur une seule et unique ligne. Après modifications, votre clé doit donc ressembler à ça :

ssh-rsa AAAAB3NzaC1yc2EAAAABJQAAAQEAp1ZV6N1Q3z7zhbelrVKZQDXc3DVmAt24ukLMYBPEhaokXs+TmqcmuKw4oLqAOZABRODj4yLlmpBf7XaPzZaD2E87DiUIRt55ikKmhq26tIQBqU+xfYSObk4xdO/9aXxUGNWyMD2MG/tppZrtcGF3+q7WoNNTK0x2BE5SLAxIJytbJzkY3RhojwAxageXPCImaRT2uJBupQoEtGJWQjSvXLts6y3hrzFqpX4V2li9eLlBE9COOXlfYD9xVWFk+eXYM7uCje0VCKEe93SmSQvxZu4MnbIO9zDrBJY0jK3lz2qRQ4dKyCDwM+Ay9fx8iL6VxIZ10ixuH2ADgowzhwG/aw==  user@nom_de_votre_serveur

 

Sauvegardez, relancez Putty, saisissez votre passphrase (si vous en avez saisie une lors de la génération) et le tour est joué.

 

Auto-hébergement : le bon choix ?

Depuis quelques mois, j’avais envie de me relancer dans l’auto-hébergement. J’avais déjà tenté l’expérience en 2010. Suite à un déménagement fin 2010, j’avais débranché mon serveur et ne l’avais jamais rebranché depuis. Début octobre 2014, j’ai donc ressorti mon petit serveur et ai réinstallé la bête… Bilan après un mois d’utilisation.

Je vois 3 « inconvénients » majeurs à l’auto-hébergement : la sécurité, les sauvegardes et les pannes matérielles.

La sécurité est le point qui me tracasse le plus. J’ai quelques notions de paramétrage de fail2ban et iptables mais je ne pense pas que cela sera suffisant dans la durée. D’autre part, j’ai la crainte de corrompre la sécurité de mon réseau local.

Les sauvegardes ne sont pas réellement un problème vu mon usage. Pour l’instant, le serveur n’héberge que mon blog et un petit serveur de mail qui ne me sert qu’à des fins de tests. Les sauvegardes sont donc relativement simples à effectuer. Grâce à PluXml, il me suffit de garder une copie des fichiers XML et le tour est joué.

Mon serveur est un netbook MSI Wind U100 de 2008. C’est une petite machine, totalement dépassée mais bougrement efficace comme petit serveur Web perso. Ce qui me fait un peu peur, c’est qu’il commence à avoir du vécu. Du coup, si une panne matérielle se manifestait, j’aurai passé des heures à paramétrer ce serveur pour rien. Bref, comme vous pouvez le constater, je n’ai pas totalement confiance en mon matériel.

Alors, s’autohéberger est-il un bon choix ? Pour le moment, je pense que je vais laisser mon blog tourner sur mon petit serveur perso. Cela dit, si la machine venait à défaillir, je ne resterai pas sur une solution auto-hébergée. Trop chronophage et trop risquée à mon goût. YunoHost (je reviendrai sur cette solution dans un billet à venir) m’a largement facilité la tâche mais j’ai tout de même passé des heures à paramétrer correctement les DNS, le serveur Nginx, etc. L’auto-hébergement est une solution d’apprentissage excellente mais très vite on se rend compte de ses limites de temps et de compétences et le passage à un prestataire prend tout son sens. Finalement, ne vaut-il pas mieux prendre du temps à rédiger du contenu plutôt qu’à gérer le contenant ?

Modifier le mot de passe root de MySQL dans Wamp

Si vous installer ou réinstaller Wamp (Apache – MySQL – PHP), vous avez sans doute constaté que, par défaut, l’utilisateur « root » de PhpMyAdmin (et donc de MySQL) n’a pas de mot de passe défini.

Pour y remédier, connectez-vous à PhpMyAdmin et modifiez le mot de passe :

  • cliquez sur la rubrique « Utilisateurs » du menu supérieur
  • cliquez sur « Changer les privilèges » de l’utilisateur « root », client « localhost »
  • modifiez le mot de passe dans la rubrique « Modifier le mot de passe » puis cliquez sur le bouton « Exécuter »

 

PhpMyAdmin va alors vous afficher un message d’erreur de connexion. Pour pouvoir vous reconnecter, il vous faut alors modifier le fichier C:/wamp/apps/phpmyadminX.X.X/config.inc.php.

Ajouter le nouveau mot de passe « root » à cette ligne :

[PHP linenumbers='false']
$cfg['Servers'][$i]['password'] = 'votremotdepasse';[/PHP]

 

Pour finir, redémarrez les services.

 

Source : http://www.it-connect.fr/modifier-le-mot-de-passe-root-de-wamp%EF%BB%BF/

Moteur de blog : PluXml ou Blogotext ?

Note du 16/07/2018 : comme vous pouvez le constater, aujourd’hui le blog est propulsé par WordPress. 🙂

Lorsqu’on souhaite se lancer dans l’aventure d’un blog, une des questions existentielles qui vient à se poser est le choix du CMS. Pour ma part, je ne souhaitais plus me lancer avec un CMS lourd du type WordPress ou Dotclear. Non, j’avais envie de me lancer avec un outil simple et léger.

 

PluXml Logo

 

Après quelques recherches sur Internet, 2 CMS semblaient sortir du lot… ou en tout cas, étaient bien relayés sur la toile francophone : PluXml et Blogotext. Pour me faire une idée de leurs possibilités, je les ai essayé tous les deux.

J’ai testé ces deux CMS début octobre 2014. PluXml était alors en v 5.3.1 et Blogotext en v2.1.0.0.

PluXml et Blogotext sont tous deux développés en PHP. PluXml stocke les articles, pages et commentaires dans des fichiers XML. Blogotext s’appuie sur une base de données SQLite ou MySQL (ou encore MariaDB).

Ces deux outils s’installent très facilement. En quelques clics (un seul pour PluXml), vous pouvez commencer à bloguer. C’est simple et efficace. Bref, exactement ce que je cherchais.

L’interface d’admin de PluXml est beaucoup plus fournit que celle de Blogotext. Il y a beaucoup d’options disponibles mais l’interface est efficace, on trouve ses marques assez rapidement. J’ai pu voir qu’il est même possible d’y ajouter des plugins ce qui est aussi un excellent point.
L’interface d’admin de Blogotext est moins austère. De plus, Blogotext propose une vue graphique du nombre d’articles/commentaires/liens du blog. Je trouve que le visuel est très réussi. D’un point de vue simplicité, je trouve que l’interface de Blogotext, bien que moins fourni, est plus claire.

Au quotidien, les deux outils sont très agréables à utiliser de par leur simplicité. J’ai tout de même un préférence pour PluXml pour plusieurs raisons :

  • Le thème par défaut de PluXml est soignée. « Out of box », PluXml paraît plus « pro » que Blogotext (argument totalement subjectif).
  • La possibilité de créer des pages statiques depuis l’interface d’admin.
  • La possibilité d’ajouter des plugins.
  • Pas de base de données
  • La communauté derrière PluXml semble plus importante.

 

Vous l’aurez compris (et vu en arrivant sur ce blog), j’ai finalement opté pour PluXml. Blogotext est un excellent outil. Simple et épuré, il fait le job : générer un blog. Cependant, je trouve qu’il manque encore de fonctionnalités. L’argument qui a été décisif dans mon choix de PluXml est le stockage des articles dans des fichiers XML. Les sauvegardes du blog sont un jeu d’enfant : un « copier-coller » et le tour est joué !

Il a Free (Mobile), il a tout compris… ou pas !

Petite bafouille « coup de gueule » qui finit tout de même sur une note positive… Oui, parce que le monde est déjà assez négatif comme ça alors positivons.

Il y a deux mois, j’ai quitté mon opérateur historique pour Free ou plutôt sa filiale Free Mobile. Je quittais alors Orange sans regret car je passais de ça :
– Forfait appel et sms/mms illimités + Deezer Premium + 500 Mo de faux internet (pas de tethering) en 3G pour 29,90€
A ça :
– Forfait appel et sms/mms illimités + 20Go de « vrai » internet en 4G pour 15,99 € (oui, j’ai également une Freebox à la maison)

Sur le papier, j’ai envie de dire : BANCO Juanito ! Bon, j’ai perdu l’option Deezer mais je gagne quasi 15€ sur ma facture mensuel.
Oui, sur le papier peut-être. Mais dans la réalité, ce n’est pas tout à fait ça.

La première chose qui m’agace vraiment au plus haut point (pour être honnête : ça me rend même fou) ce sont les déconnexions intempestives. Exemple : je suis tranquille à mon arrêt de bus, je surfe peinard et là : Bam ! « La page que vous essayez d’atteindre n’a pas pu être trouvée (…) » Je regarde donc la petite icône de connectivité et, je vous le donne en mille, elle est vide et barrée.
Donc, si je résume : je n’ai pas bougé, je ne faisais que du surf et malgré tout, la connexion n’est pas stable. Imaginez alors en mobilité (bus, train, etc.).

Alors j’en entends déjà me dire : « ouais mais c’est parce que ton téléphone cherche un réseau 4G donc il déconnecte ». Parlons-en du réseau 4 G de Free. J’ai l’impression que le réseau 4G émet par intermittence. Des fois il émet, souvent non. Bref, le réseau 4G Free Mobile, c’est plutôt un réseau 3,5G.

Je suis quand même relativement déçu de la qualité de leur réseau. Je pourrai très bien revenir à Orange ou un autre, mais Free Mobile se rattrape tout de même sur un point et pas des moindre : le tethering. Franchement, je ne connais aucun autre opérateur qui fournit ce service gratuitement et surtout, avec une « fair-use » de 20Go.

Rapide information concernant certains billets à paraître

Certains billets à paraître ont été rédigés bien avant leur publication et bien avant la création de ce blog. En effet, l’idée d’un blog me trottait dans la tête depuis longtemps mais je voulais être certain d’être dans une dynamique d’écriture avant de me lancer.

Je signalerai donc la date de rédaction des billets concernés afin qu’ils soient remis dans le contexte chronologique.

Cependant, rassurez-vous, je n’en ai qu’une quinzaine donc la source sera vite tarie.

Bref, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les lire que j’en ai pris à les écrire.

PS : ce billet a été rédigé le 8 septembre 2014 ^^

Bienvenue sur mon blog

Comme il est coutume, ce premier billet va me permettre de vous présenter rapidement mon blog.

Machine à écrire

 

Qu’allez-vous trouver ici ?

Ce blog est avant tout un blog personnel. J’écrirai donc selon mes envies et selon l’inspiration. A vrai dire, je n’ai pas vraiment défini de ligne éditoriale, même si la plupart de mes billets traiteront d’informatique.

Pourquoi ce blog ?

Depuis quelques temps, l’envie de refaire un blog me trotte dans la tête. J’ai déjà tenté l’expérience à 3 reprises par le passé mais, à chaque fois, ce fut un échec car j’essayais de me cantonner à une ligne éditoriale. J’ai donc décidé de retenter l’expérience sans me limiter à un thème particulier.

Objectifs de ce blog ?

Trois objectifs : écrire, partager et apprendre.

Mon premier objectif est simple : écrire. Je vous l’accorde, ce n’est pas très original mais c’est ainsi.

Bien entendu, la finalité est tout de même de partager mes écrits avec vous. J’espère donc que mes billets vous apporteront autant que cela m’apporte de les rédiger car au final, le premier but d’un blog est le partage.

Partager, c’est également apprendre de l’autre. Par exemple, pour « propulser » ce blog et avant même d’écrire ces lignes, j’ai beaucoup appris sur d’autres blogs, wikis, livres, etc. Créer un blog est relativement aisé, mais l’auto-héberger, c’est une autre paire de manches. Enfin bref, on en reparlera.

Attention, voyez comme je boucle la boucle ^^ : Oui, on en reparlera car mes divers apprentissages me permettront d’écrire afin de partager avec vous et d’apprendre encore plus !

Bonne lecture.