Dégooglisation : oui, mais en douceur !

Comme beaucoup, mon moteur de recherche préféré est Google. Comme beaucoup, je suis de plus en plus inquiet de la stratégie de la multinationale du même nom qui trace mes faits et gestes sur la toile. Bien entendu, je n’ai rien à cacher. Cela dit, ce n’est pas parce que je n’ai rien à cacher que je souhaite qu’une entité, quelle qu’elle soit, se prenne le droit de collecter mes données personnelles et d’en faire commerce. Voir pire.

 

Illustration confidentialité

 

Comme beaucoup, j’ai envie de reprendre le contrôle de mes données. Une fois cela dit, il faut tout de même se rendre à l’évidence : les produits Google sont tout de même fichtrement bien foutus. Ils sont simples d’accès, puissants et gratuits… même si c’est nous le produit. Mon but n’est pas de me dégoogliser d’un coup, mais de tout doucement migrer mes outils actuels vers des solutions plus saines. J’attaque donc une migration en douceur. Je commence avec les emails et mon moteur de recherche par défaut. Pour le blog, vous savez déjà ce qu’il en est.

 

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La fin de blog-libre.org

Suite à un message de Christophe Gallaire sur le réseau social Diaspora*, j’ai appris la fermeture du blog : blog-libre.org. C’est facile à dire après coup mais je m’y attendais. Cyrille Borne, le maître des lieux, a décidé de mettre fin à l’aventure et, dans un sens, c’est tant mieux. Pourquoi ? Il y a quelques années, Cyrille expliquait qu’avoir un nom de domaine à son nom était un gage de pérennité car cela évitait de s’enfermer dans une ligne éditoriale, dans un thème. Bref, le nom de domaine à son nom, c’est la liberté. Force est de constaté qu’il avait (et a encore aujourd’hui) raison.

Ce que je préférais lire sur le blog-libre, c’est ce que certains appellent « Les aventures de Cyrille ». J’ai beaucoup aimé les textes de Cep, Christophe, Régis et les autres, mais la substantifique moelle du blog-libre restait les écrits de Cyrille.

Le jeune blog que j’ai lancé ici, et à mon nom, est le fruit d’une réflexion, d’une envie de partage initiée par, entre autres, les écrits de Cyrille. Ici, vous ne trouverez pas d’apologie du Libre. J’en parlerai sans aucun doute, mais ce ne sont pas ses écrits sur le Libre qui ont motivé l’ouverture de ce blog. Non, ici, je souhaite simplement partager. Partager sur tous les thèmes qui pourront m’intéresser.

Petite parenthèse concernant le Libre : je suis passé par une phase « libriste » avec le blog open-stream.fr (il n’existe plus aujourd’hui). Je m’en suis vite lassé car depuis quelques années, la communauté du « Libre » ou en tout cas la partie visible de l’iceberg, est devenue violente. Les « Libristes » intégristes se sont fortement affirmés et occupent aujourd’hui le devant de la scène. Ils en arrivent même à s’entre-déchirer. On se croirait presque dans un partie politique. Ils ne défendent plus des valeurs, mais des points de vue radicaux qui mènent parfois à une violence extrême. Une violence dans les propos, certes, mais une violence quand même. Il n’y a qu’à voir les « débats » engendrés par le système d’init « systemd ». Refermons cette parenthèse.

Pour revenir au blog-libre et à sa fermeture, comme je le disais, je n’en suis nullement étonné. Cyrille a pris sur lui ces dernières semaines mais malheureusement (ou heureusement selon le point de vue), une autre issue n’était sans doute pas envisageable. Le blog-libre est né de Cyrille Borne et ce dernier l’incarnait beaucoup trop. Pour que le blog-libre fonctionne, il aurait fallu que Cyrille garde son espace et que le blog-libre soit un outil supplémentaire/complémentaire. A mon humble avis.

J’espère simplement que Cyrille va relancer son nom de domaine car je le suis depuis de nombreuses années et j’ai toujours aimé sa plume, ses écrits. Je ne suis pas toujours d’accord avec lui, mais ce que j’aime chez Cyrille, c’est son honnêteté. Il écrit par passion et non pour convenir à un lectorat.

Bref, Cyrille, s’il vous plaît, revenez !

N.B. Au moment où je prépare la publication de ce billet, je vois que http://cyrille-borne.com/ est de retour. Ouf ! ^^

Auto-hébergement : expérience suspendue

Dans mon billet Auto-hébergement : le bon choix ?, je citais trois inconvénients à l’auto-hébergement : la sécurité, les sauvegardes et les pannes matérielles. Ce dernier inconvénient a eu raison de mon serveur fin de semaine dernière : le disque dur a rendu l’âme !

Pour ne pas laisser le blog trop longtemps hors-ligne, je me suis orienté vers un service de Gandi, mon fournisseur de nom de domaine : Simple Hosting. Il s’agit d’un service Paas (Platform as a service). Pour faire simple, vous disposez d’un environnement complet, à la carte, ou vous choisissez chaque élément de votre plateforme (pour ma part PHP + MySQL sur un pack S) et une instance vous est créée au jour, mois ou à l’année. Chaque instance est indépendante et autonome donc votre instance vous est entièrement dédiée. Par contre, contrairement à un serveur dédié, vous ne pouvez pas administrer le serveur (logique, c’est une instance, pas un serveur en tant que tel). Vous pouvez par contre administrer tous les services de votre instance.

Cette solution me convient donc parfaitement à l’heure actuelle car elle me laisse le temps de mener une réflexion sur mon prochain serveur. Vais-je réparer l’actuel ? Vais-je investir un petit peu de sous et me monter un petit serveur mieux équipé ? Vais-je finir par opter pour un dédié en ligne ? Je n’en sais rien pour le moment.

J’espère tout de même avoir le temps ces prochains jours d’aboutir ma réflexion et de rapidement revenir aux affaires. Contre toutes attentes, je pensais qu’une fois mon serveur décédé je serais soulagé de revenir à une solution gérée par un tiers. Je me rends compte que non, j’ai envie de continuer cette aventure de l’auto-hébergement. Malgré les heures passées à administrer, malgré les arrachages de cheveux, malgré les coupures intempestives… oui, malgré tout cela, je prends énormément de plaisir à gérer mes données.

Wamp : Configurer le stockage de configuration de phpMyAdmin

Note du 27/11/2014 : J’ai apporté quelques corrections à ce billet car dans la première version, je créais l’utilisateur pma avec des droits sur toutes les bases de données. Or, d’un point de vue « sécurité », il vaut mieux que l’utilisateur pma n’est de droits que sur la table phpmyadmin.

Au quotidien, j’utilise MySQL Workbench pour l’administration de mes bases MySQL. Cependant, il est toujours utile d’avoir phpMyAdmin sous la main pour certaines opérations.

Si comme moi vous avez installé WampServer, vous avez surement remarqué ce message indiquant que vos préférences ne peuvent être enregistrées tant que vous n’avez pas configuré le « stockage de configurations phpMyAdmin ».

 

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Mémo : FixBoot – FixMbr : Réparer le boot de Windows Vista et 7

Lors de l’installation d’une distribution GNU/Linux en dual-boot avec Windows Vista ou Windows 7, un système d’amorçage tel que Grub ou Lilo est également installé. Mais voilà, après avoir supprimé votre distribution, le système d’amorçage de Windows est cassé. Il vous faut donc réparer ce dernier afin de pouvoir booter à nouveau directement sur le système d’exploitation.

Le plus simple, dans ce cas-là, est d’insérer votre disque Windows Vista ou 7 (à noter que vous pouvez réparer le boot d’un Windows 7 avec un CD de Windows Vista et réciproquement). Une fois que vous avez booté dessus, cliquez sur « Réparer ». Une fois votre système détecté, cliquez sur le bouton « Suivant ». La liste des options de récupérations du système s’affiche alors. Cliquez sur « Invite de commandes ».

Une fois la console ouverte, il vous suffit de taper :

Bootrec.exe/FixMbr

 

et/ou :

Bootrec.exe/FixBoot

 

Redémarrez et le tour est joué !

PDFtk : réorganisez vos PDF

Il y a peu, j’ai redécouvert un outil que j’utilisais il y a quelques années sous Linux pour réorganiser mes PDF : PDFtk – The PDF Toolkit. Cerise sur le gâteau, cet outil est publié sous licence GNU GPL.

PDFtk est multiplateformes et fonctionne donc sur les 3 principaux OS du marché. Cet outil s’utilise aussi bien en ligne de commande que via son interface graphique (sous Windows uniquement). La version « ligne de commande » s’appelle PDFtk Server. Il existe deux versions « graphiques » : PDFtk Free (gratuite mais bridée) et PDFtk Pro (payante). PDFtk Free permet tout de même d’effectuer les opérations de base : supprimer et ajouter des pages. Cependant, si vous ne souhaitez pas contribuer financièrement à la version graphique, sachez que PDFtk Server est complet et vous permet d’user de toutes les fonctionnalités de l’outil.

Je vous propose donc aujourd’hui de découvrir les fonctionnalités de base de cet outil, à savoir la suppression et l’ajout de pages à un document PDF existant.

 

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Komodo Edit : un éditeur PHP puissant et quasi complet

Ce billet, initialement rédigé le 08/04/2014, n’est plus du tout d’actualité car depuis quelques mois j’utilise NetBeans. Cependant, il fait partie d’une suite de billets concernant mes outils de développement. Je le publie donc tout de même pour marquer la chronologie de mes choix.

 

Illustration code source

 

Je suis développeur Web depuis de nombreuses années. J’ai démarré, au début des années 2000, avec un petit éditeur intitulé Weaverslave. Devant l’absence de mise à jour de ce dernier, je suis ensuite passé à Notepad++. Puis, j’ai découvert Linux (ou GNU/Linux pour les puristes). Comme beaucoup, j’ai commencé par me faire la main avec Ubuntu (6.06) puis je suis passé d’une distribution à l’autre (Ubuntu, Frugalware, Debian, etc).

 

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Clés SSH avec Puttygen : Server refused our key

Si comme moi vous avez généré votre paire de clés SSH depuis l’outil Puttygen (Windows) et que vous avez collé la clé publique dans ~/.ssh/authorized_keys à la barbare avec un « copier-coller » (oui, je sais, c’est sale), vous avez dû tomber sur ce joli message lors de votre tentative de connexion avec Putty :

login as : USER
Server refused our key

 

Le problème vient du format de la clé publique générée par Puttygen. Si vous l’avez simplement collé dans authorized_keys, elle doit ressembler à ça :

---- BEGIN SSH2 PUBLIC KEY ----
Comment: "Generation test" AAAAB3NzaC1yc2EAAAABJQAAAQEAp1ZV6N1Q3z7zhbelrVKZQDXc3DVmAt24ukLM
YBPEhaokXs+TmqcmuKw4oLqAOZABRODj4yLlmpBf7XaPzZaD2E87DiUIRt55ikKm
hq26tIQBqU+xfYSObk4xdO/9aXxUGNWyMD2MG/tppZrtcGF3+q7WoNNTK0x2BE5S
LAxIJytbJzkY3RhojwAxageXPCImaRT2uJBupQoEtGJWQjSvXLts6y3hrzFqpX4V
2li9eLlBE9COOXlfYD9xVWFk+eXYM7uCje0VCKEe93SmSQvxZu4MnbIO9zDrBJY0
jK3lz2qRQ4dKyCDwM+Ay9fx8iL6VxIZ10ixuH2ADgowzhwG/aw==
---- END SSH2 PUBLIC KEY ----

 

Or, pour que le serveur accepte votre clé, il va falloir la retoucher un peu :

  • enlevez les commentaires qui ne servent à rien (si présents)
  • supprimez tous les retours à la ligne inutiles
  • ajoutez ssh-rsa avant la clé (si vous avez généré une clé RSA bien entendu)
  • ajoutez user@nom_de_votre_serveur à la fin de la clé

Attention, le tout ne doit s’étaler que sur une seule et unique ligne. Après modifications, votre clé doit donc ressembler à ça :

ssh-rsa AAAAB3NzaC1yc2EAAAABJQAAAQEAp1ZV6N1Q3z7zhbelrVKZQDXc3DVmAt24ukLMYBPEhaokXs+TmqcmuKw4oLqAOZABRODj4yLlmpBf7XaPzZaD2E87DiUIRt55ikKmhq26tIQBqU+xfYSObk4xdO/9aXxUGNWyMD2MG/tppZrtcGF3+q7WoNNTK0x2BE5SLAxIJytbJzkY3RhojwAxageXPCImaRT2uJBupQoEtGJWQjSvXLts6y3hrzFqpX4V2li9eLlBE9COOXlfYD9xVWFk+eXYM7uCje0VCKEe93SmSQvxZu4MnbIO9zDrBJY0jK3lz2qRQ4dKyCDwM+Ay9fx8iL6VxIZ10ixuH2ADgowzhwG/aw==  user@nom_de_votre_serveur

 

Sauvegardez, relancez Putty, saisissez votre passphrase (si vous en avez saisie une lors de la génération) et le tour est joué.

 

Auto-hébergement : le bon choix ?

Depuis quelques mois, j’avais envie de me relancer dans l’auto-hébergement. J’avais déjà tenté l’expérience en 2010. Suite à un déménagement fin 2010, j’avais débranché mon serveur et ne l’avais jamais rebranché depuis. Début octobre 2014, j’ai donc ressorti mon petit serveur et ai réinstallé la bête… Bilan après un mois d’utilisation.

Je vois 3 « inconvénients » majeurs à l’auto-hébergement : la sécurité, les sauvegardes et les pannes matérielles.

La sécurité est le point qui me tracasse le plus. J’ai quelques notions de paramétrage de fail2ban et iptables mais je ne pense pas que cela sera suffisant dans la durée. D’autre part, j’ai la crainte de corrompre la sécurité de mon réseau local.

Les sauvegardes ne sont pas réellement un problème vu mon usage. Pour l’instant, le serveur n’héberge que mon blog et un petit serveur de mail qui ne me sert qu’à des fins de tests. Les sauvegardes sont donc relativement simples à effectuer. Grâce à PluXml, il me suffit de garder une copie des fichiers XML et le tour est joué.

Mon serveur est un netbook MSI Wind U100 de 2008. C’est une petite machine, totalement dépassée mais bougrement efficace comme petit serveur Web perso. Ce qui me fait un peu peur, c’est qu’il commence à avoir du vécu. Du coup, si une panne matérielle se manifestait, j’aurai passé des heures à paramétrer ce serveur pour rien. Bref, comme vous pouvez le constater, je n’ai pas totalement confiance en mon matériel.

Alors, s’autohéberger est-il un bon choix ? Pour le moment, je pense que je vais laisser mon blog tourner sur mon petit serveur perso. Cela dit, si la machine venait à défaillir, je ne resterai pas sur une solution auto-hébergée. Trop chronophage et trop risquée à mon goût. YunoHost (je reviendrai sur cette solution dans un billet à venir) m’a largement facilité la tâche mais j’ai tout de même passé des heures à paramétrer correctement les DNS, le serveur Nginx, etc. L’auto-hébergement est une solution d’apprentissage excellente mais très vite on se rend compte de ses limites de temps et de compétences et le passage à un prestataire prend tout son sens. Finalement, ne vaut-il pas mieux prendre du temps à rédiger du contenu plutôt qu’à gérer le contenant ?

Modifier le mot de passe root de MySQL dans Wamp

Si vous installer ou réinstaller Wamp (Apache – MySQL – PHP), vous avez sans doute constaté que, par défaut, l’utilisateur « root » de PhpMyAdmin (et donc de MySQL) n’a pas de mot de passe défini.

Pour y remédier, connectez-vous à PhpMyAdmin et modifiez le mot de passe :

  • cliquez sur la rubrique « Utilisateurs » du menu supérieur
  • cliquez sur « Changer les privilèges » de l’utilisateur « root », client « localhost »
  • modifiez le mot de passe dans la rubrique « Modifier le mot de passe » puis cliquez sur le bouton « Exécuter »

 

PhpMyAdmin va alors vous afficher un message d’erreur de connexion. Pour pouvoir vous reconnecter, il vous faut alors modifier le fichier C:/wamp/apps/phpmyadminX.X.X/config.inc.php.

Ajouter le nouveau mot de passe « root » à cette ligne :

[PHP linenumbers='false']
$cfg['Servers'][$i]['password'] = 'votremotdepasse';[/PHP]

 

Pour finir, redémarrez les services.

 

Source : http://www.it-connect.fr/modifier-le-mot-de-passe-root-de-wamp%EF%BB%BF/